Littérature scientifique
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Perte d’audition et lecture labiale : bonne ou mauvaise habitude du cerveau ?

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Suite à une perte d’audition, notre cerveau se réorganise pour tirer profit de l’information restante. Le visuel devient alors essentiel pour comprendre une conversation et la lecture labiale peut aider à communiquer. Mais qu’en est-il de cette réorganisation une fois que l’audition est restaurée par des appareils auditifs : est-ce un atout ou bien un poids ? Des chercheurs ont réuni toutes les données connues à ce jour et tentent de déterminer la meilleure stratégie pour la réhabilitation des patients malentendants.

Publication d'origine : M. Alzaher, N. Vannson, O. Deguine, M. Marx, P. Barone, K. Strelnikov, Brain plasticity and hearing disorders, Revue Neurologique, 2021, ISSN 0035-3787, https://doi.org/10.1016/j.neurol.2021.09.004.

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Des changements au niveau de l’entrée sensorielle modifient de manière plus ou moins permanente les connexions cérébrales, que ces changements soient physiologiques ou pathologiques. S’il s’agit d’un changement pathologique, on parle alors de compensation cérébrale et les connexions se réorganisent sous forme de plasticité cérébrale compensatrice. Plus le déficit est grand, plus le cerveau a besoin de compenser. Dans le cas de l’audition, le degré de défaillance du système auditif détermine la réorganisation du cerveau. À la suite d’une perte d’audition, il est possible de restaurer une partie de la perception des sons grâce à des prothèses auditives ou des implants cochléaires


Ces changements peuvent alors à leur tour entraîner une plasticité cérébrale. 


À la suite d’une perte d’audition, même suppléée par des appareils auditifs, la plupart des gens s’appuient considérablement sur les indices  visuels pour comprendre leurs interlocuteurs. Si la lecture labiale est le premier support auquel on pense, d’autres existent : la gestuelle, les expressions faciales et la posture des pers…

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