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Une nouvelle vision des troubles DYS

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En juin 2021, un article sur la base neurologique de la dyslexie développementale et ses troubles associés a été publié dans la revue Brain Sciences. Cet article du Dr Michel Habib, neurologue au CHU de Marseille, apporte de nouvelles données qui pourraient considérablement modifier les pratiques rééducatives actuelles autour des troubles dys. En effet, les travaux du Dr Habib et de son équipe de recherche du laboratoire de Sciences Cognitives de l’Université d’Aix-Marseille émettent l’hypothèse que les troubles des apprentissages seraient dus à une impossibilité du cerveau à synchroniser le rythme de différentes parties du cerveau insuffisamment interconnectées. En quoi cette hypothèse modifie-t-elle la connaissance des troubles spécifiques des apprentissages ? Que peut-elle apporter à la pratique orthophonique ? Zoom sur une théorie qui fait du bruit…

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Quels mécanismes neurologiques seraient à l’origine de la dyslexie ?


Déjà dans les années 2000 le Dr Michel Habib publiait un article sur « la théorie du déficit de traitement temporel » (1). Il présentait cette théorie comme une explication possible de la complexité clinique de la dyslexie et également comme la combinaison des différentes approches théoriques des troubles dys. Depuis, les études par neuro-imagerie se sont développées et l’expérience clinique a grandement évolué permettant ainsi une avancée considérable des recherches sur la dyslexie. Aujourd’hui cette théorie de « déficit de traitement temporel » s’est enrichie et précisée. Grâce aux récentes études par imagerie cérébrale, le Dr Habib détermine le point commun aux troubles neurodéveloppementaux et même à certaines formes d’autisme. Cette théorie propose donc un modèle physiopathologique unificateur des troubles dys, TDAH et certaines formes de TSA. En effet, ils auraient en commun un défaut dans les connexions ou « faisceaux de substance blanche » qui unissent entre elles différentes zones cérébrales ayant des fonctions différentes.  

L’exemple suivant est utilisé pour illustrer ce fonctionnement : « Imaginez un circuit électrique, comme ceux qu’on apprend à construire en technologie à nos collégiens, avec un moteur, une bobine et un transformateur : si tout cela est relié par des fils de mauvaise qualité, le courant ne passera pas convenablement, en revanche, si les câbles sont solides, entourés d’une gaine de prote…

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